Giles Paquet

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  1. Scheming Virtuously: The road to collaborative governance
    Invenire Books, 2009

    Scheming Virtuously: The road to collaborative governance
    Scheming Virtuously is an invitation to subversion, but also a somewhat personal account of the displacement of the dominant governing regime (Big-G centralized government) by small-g collaborative governance, in a world where power, resources and information are widely distributed. In this new world, the citizen’s burden of office is clear: to be a producer of governance. Scheming virtuously is the order of the day — active engagement, imaginative pro blem-reframing astute organizational design, and effective action within the bounds of the appreciative systems in good currency and beyond.

  2. Crippling Epistemologies and Governance Failures: A Plea for Experimentalism
    University Of Ottawa Press, 2009

    Crippling Epistemologies and Governance Failures: A Plea for Experimentalism
    In this book, Gilles Paquet attacks the dominant practices of the social sciences and their reliance on inadequate concepts of knowledge, evidence, and inquiry, which have become methodological and ideological "mental prisons." He argues that governance and social arrangements based on these platforms result in weak information infrastructure, poor accountability, and inadequate organizational design, and that these arrangements ultimately fail. He rejects borrowing approaches from the physical sciences and suggests that a richer perspective less crippled by toxic intellectual, educational, and cultural filters can be created in the social sciences. He links governance failures both with poor understanding of the issues and poor institutional design, engaging specifically with the examples of science policy and foreign affairs. While he admits that it is difficult to unlearn bad intellectual habits, he insists that doing so will create more useful social science and stronger governance.

  3. Gilles Paquet: Homo hereticus
    University of Ottawa Press, 2009
    Caroline Andrew, Ruth Hubbard, Jeffrey Roy

    Gilles Paquet: Homo hereticus
    This volume explores and contextualizes the contributions of Gilles Paquet as a social scientist. A quintessential public intellectual, Gilles Paquet's long and multifaceted career has shown him to be a thinker of significant power and creativity. This self-described "homo hereticus"--always critical and sometimes controversial--has influenced scholars and policy makers in Canada and around the globe. The contributors reveal how his assessments of economics, politics, public administration, and education have stirred their minds and helped them make sense of the world around them. The volume also provides comments on Paquet's vision of governance, touching on concepts of which he has made extensive use: meso-analysis, social learning, and moral contracts.

    Cet ouvrage examine et remet en contexte les travaux de Gilles Paquet, économiste et historien qui tout au long de sa carrière a été un intellectuel public et un penseur d'une remarquable créativité. Celui qui se décrit lui-même comme un « homo hereticus » -- esprit critique ne craignant pas la controverse -- a exercé une grande influence dans les milieux universitaires et dans le monde des décideurs au Canada et ailleurs. Les auteurs montrent comment ses écrits et ses commentaires sur l'économie, la politique, l'administration publique et l'éducation les ont aidés à mieux comprendre le monde qui les entoure. Cet ouvrage présente notamment certaines des réactions par rapport à sa conception de la gouvernance et à son usage de concepts tels la méso-analyse, l'apprentissage social et le contrat moral.

  4. Gouvernance, mode d'emploi
    Liber, 2008

    Gouvernance, mode d'emploi
    On peut définir la gouvernance comme la coordination efficace quand pouvoir, ressources et information sont vastement distribués entre plusieurs mains. Elle est tout à la fois une manière de voir, un outil diagnostic, un instrument d’intervention clinique: elle aide à détecter et préciser la nature des failles, à comprendre d’où viennent les dérapages, et à mettre au point des correctifs appropriés. Comment passer pourtant des réflexions générales inspirées par le travail de laboratoire à des savoir-faire, à un outillage mental utilisable par tout un chacun? L’ambition du présent ouvrage est justement d’être un mode d’emploi de l’approche gouvernance. En tant que pratique professionnelle, la gouvernance est le fruit d’une connaissance qui ne peut vraiment s’apprendre que dans l’action. On n’apprend pas à devenir chirurgien, virtuose du cor français, ou hockeyeur professionnel dans un manuel. Le livre et l’étude peuvent préparer le candidat à passer à l’action, mais c’est dans l’action et de la pratique que viendra la compétence. Notre propos ici est donc de préparer à l’action.

  5. Tableau d'avancement: Petite ethnographie interprétative d’un certain Canada français
    Les presses de l'Université d'Ottawa, 2008

    Tableau d'avancement: Petite ethnographie interprétative d’un certain Canada français
    Ce tableau d’avancement examine le Canada français de la dernière moitié du XXe siècle et propose quelques repères utiles, souligne certains enlisements, avancées et retards, et cherche à comprendre son évolution malaisée à travers trois grandes perspectives : celle de chefs politiques qui l’ont orienté, celle d’intellectuels influents qui l’ont interprété, et celle de certaines institutions qui en ont révélé la dynamique. Le fil rouge qui lie ces vignettes et sert de fil conducteur est l’ombre de la Révolution tranquille qui a brouillé la vue de bien des observateurs. L’auteur est d’accord avec Gilles Vigneault quand il dit « Nous avons mal regardé. Nous avons mal écouté ». Il propose ici une autre manière de voir, une autre forme d’écoute.

  6. Deep Cultural Diversity: A Governance Challenge
    University Of Ottawa Press, 2008

    Deep Cultural Diversity: A Governance Challenge
    Political commentator and public policy analyst Gilles Paquet examines the benefits and drawbacks of Canada''s multiculturalism policy. He rejects the current policy which perpetuates difference and articulates a model for Canadian transculturalism, a more fluid understanding of multiculturalism based on the philosophy of cosmopolitanism which would strengthen moral contracts and encourage the social engagement of all Canadians.

  7. Gomery's Blinders and Canadian Federalism
    University Of Ottawa Press, 2007
    Ruth Hubbard

    Gomery's Blinders and Canadian Federalism
    In 2004, Paul Martin asked Justice John Gomery to lead a public inquiry into potential misspending in the federal Sponsorship Program- a relatively small investment of taxpayers'' money to try to convince Quebeckers of the benefits of Canadian federalism in the aftermath of the 1995 referendum on Quebec separation. The Gomery inquiry chose to focus exclusively on the sordid details of the dirty tricks of money laundering and to pay no attention to the deeper causes and sources of the problem: the dysfunctions of an existing centralized governing apparatus that is tearing the fabric of the country apart, and the collusion of centralizing groups to defend the status quo.

  8. Un Québec moderne 1760-1840: Essai d’histoire économique et sociale
    Éditions Hurtubise HMH, 2007
    Jean-Pierre Wallot

    Un Québec moderne 1760-1840: Essai d’histoire économique et sociale
    Un Québec moderne 1760-1 840 est un livre d’histoire économique et sociale révisionniste, résultat du travail conjoint d’un économiste et d’un historien, synthèse des résultats d’un programme de recherche qui dure depuis une trentaine d’années. Il remet en question l’image traditionnelle d’un Québec qui aurait été paralysé par un conservatisme débilitant, et ropose une cosmologie de rechange: un Québec entrepreneur, innovateur et capable de faire des choix stratégiques éclairés et astucieux. Dans une première pa rtie de l’ouvrage, ou campe l’expérience du Québec dans le temps long pour bien marquer les quatre grandes discontinuités de -son développement économique, démographique, commercial et financier entre les 18e et 20e siècles. La deuxième partie de l’ouvrage analyse en profondeur l’autre grande discontinuité qui se produit au tournant du 19e siècle ¬ moment où la socio-économie québécoise se restructure et se modernise. La cosmologie proposée par les auteurs permet à la fois de démolir certaines thèses sans fondements qui ont hanté l’historiographie québécoise (la présumée crise agricole de 1802, les mythes de la fécondité excessive des Québécois, de leur irrationalité et de leur conservatisme, etc.), mais aussi de fonder une autre interprétation du premier nationalisme canadien-français, une nouvelle vision des Rébellios de 1837-38, ainsi qu’une perception novatrice del’insertion du Québec dans son contexte nord-américain.

  9. The New Geo-Governance: A Baroque Approach
    University of Ottawa Press, 2005

    The New Geo-Governance: A Baroque Approach
    Over the last few decades, the Westphalian nation-state has lost its hegemonic position in the system of geo-governance. A dispersive revolution has led to the emergence of powerful new networked business organizations, new subsidiarity-focused governments, and increasingly virtual, elective, and malleable communities. This in turn has led to the crystallization of distributed governance regimes, based on a wider variety of more fluid and always evolving groups of stakeholders. In The New Global Governance, Gilles Paquet develops a general conceptual framework to deal with the new evolving reality of global governance. He uses this framework to critically examine the evolving territorial governance (hemispheric governance, meso-innovation systems, smart city-regions) and tackles the more complex governance challenges raised by sustainability and common-property resources like oceans. Paquet further explores the implications of this emerging baroque polycentric geo-governance on the new forms of stewardship and its impact on citizenship, federalism, and other technologies of coordination, and reflects on the sort of subversive bricolage required if the missing mechanisms for effective coordination are to be put in place. The New Global Governance will be of great interest to students and scholars interested in governance, organizational design, international affairs, and political studies.

  10. Gouvernance: une invitation à la subversion
    Liber, 2005

    Gouvernance: une invitation à la subversion
    Les citoyens comme les investisseurs et les parties prenantes ont été immergés pendant si longtemps dans un univers de gouvernement — c’est-à-dire une situation où au sommet se trouvait un potentat ayant réussi à faire croire qu’il avait toute la connaissance, tout le pouvoir et toute l’information pour assurer la gouverne — qu’ils en sont arrivés à croire qu’ils avaient une “vocation de gouvernés” et à perdre même la notion qu’ils étaient des producteurs de gouvernance eux-mêmes. Cette paresse, cette indolence et ce refus de se prendre en main sont encore omniprésents. Voilà qui explique le blocage mental auquel fait face la notion de gouvernance. Ce blocage n’est pas innocent. Il révèle un état d’esprit, une sorte de servitude volontaire dans laquelle on se complaît. Le caractère subversif de la notion de gouvernance vient du fait qu’elle sonne le réveil, qu’elle est un appel aux armes, si l’on peut dire. Pas moyen de penser gouvernance sans penser au fardeau de la charge, à l’obligation de s’impliquer et de participer, aux devoirs que chacun a d’être un producteur de gouvernance, de contribuer à la gouverne de l’entreprise, de l’organisation, du pays.» Cet ouvrage est donc un appel à l’engagement, à la responsabilité, à la participation au «multilogue» social, requis par une socioéconomie dont la structure hiérarchisée et centralisée s’est effritée au fur et à mesure que le monde s’est ouvert, que l’information s’est diffusée et que les compétences se sont multipliées. Illustrant ces processus par plusieurs exemples empruntés à divers domaines de l’histoire canadienne récente, l’auteur montre ainsi à la fois la gouvernance distribuée qui est à l’œuvre dans le monde où nous vivons et les résistances que nos façons de penser traditionnelles lui opposent.

  11. Pathologies de gouvernance
    Liber, 2004

    Pathologies de gouvernance
    Dans un monde où les ressources, le pouvoir et l'information-connaissance sont largement distribués entre plusieurs mains, personne ne peut plus imposer autocratiquement sa gouverne. Chaque citoyen est imbriqué dans une multitude de jeux sociaux, économiques, politiques, culturels, etc., dans lesquels il n'y a plus de maître de jeu. On ne peut donc plus parler de “gouvernement” imposé de haut en bas, sur un pays ou sur une entreprise, mais de “gouvernance” pour connoter la coordination nécessaire de tous les partenaires si l'on veut atteindre un minimum d'efficacité. Cet ouvrage est écrit dans le triple objectif d'illustrer l'importance de cette coordination, de provoquer la discussion et les débats autour de certaines pathologies dont elle souffre et de proposer des thérapies pour corriger ces failles. Ce n'est pas un traité, mais un essai qui procède par coups de sonde et qui avance, sur un ton vif et parfois abrupt, des idées et des jugements qui entendent fournir les grands repères de la théorie et lui suggérer les chantiers qui l'attendent.

  12. Governance Through Social Learning
    University Of Ottawa Press, 1999

    Governance Through Social Learning
    Governance connotes the way an organization, an economy, or a social system co-ordinates and steers itself. Some insist that governing is strictly a top-down process guided by authority and coercion, while others emphasize that it emerges bottom-up through the workings of the free market. This book rejects these simplistic views in favour of a more distributed view of governance based on a mix of coercion, quid pro quo market exchange and reciprocity, on a division of labour among the private, public, and civic sectors, and on the co-evolution of these different integration mechanisms. This book is for both practitioners confronted daily with governance issues and for citizens trying to make sense of the world around them.

  13. Oublier la Révolution tranquille
    Liber, 1999

    Oublier la Révolution tranquille
    L’idée selon laquelle la Révolution tranquille constitue le moment où le Québec, se débarrassant enfin du corset d’une tradition sclérosée, entre corps et âme dans la modernité libératrice modèle depuis quarante ans l’imaginaire québécois. Or, cette vision des choses n’est pas seulement erronée, elle est funeste. Elle est fausse en ceci que, comme divers travaux d’histoire et de sociologie le montrent depuis longtemps déjà, le retard de la société canadienne-française avant 1960 relève plus de l’invention que de la réalité. Mais elle est aussi funeste, car elle cautionne une entreprise qui a, en même temps qu’elle laissait l’État envahir la vie des Québécois, «mis en place un processus de décapitalisation sociale, d’érosion du soubassement social, qui a eu des effets néfastes sur la croissance économique du Québec, son bien-être et son progrès». À travers cette critique radicale de la Révolution tranquille — de l’historiographie qui la fonde aussi bien que de la pratique qui l’incarne —, Gilles Paquet entend en fait retrouver ce que celle-ci a oublié, érodé ou détruit, c’est-à-dire le capital communautaire concret et pluriel qui assure à la socioéconomie sens et dynamisme.

  14. Épistémologie et économie de la relation: Coordination et gouvernance distribuée
    Vrin, 1998
    Paul Laurent

    Épistémologie et économie de la relation: Coordination et gouvernance distribuée
    Mais qu’est-ce que la relation ? Cette nouvelle unité d’analyse a-t-elle un contenu strictement analytique ou franchement stratégique ? Comment passe-t-on de la relation unilatérale des jeux contre la nature à la relation bilatérale avec l’autre, aux noeuds de relations plus ou moins enchevêtrées entre plusieurs agents qui constituent la trame des organisations ? Enfin, comment le réseau, cet ensemble paradoxal et transversal de relations de transaction et de transformation dans un espace balisé par l’horizontalité pure du marché et la verticalité pure de la hiérarchie, effectue-t-il sa coordination, élabore-t-il sa gouvernance ? L’introduction présente notre problématique en raccourci, expose notre stratégie de recherche et balise le territoire que nous ambitionnons d’arpenter. La première partie veut expliquer pourquoi la relation est la nouvelle unité d’analyse dans ce monde de la complexité et fonde l’analyse réseau, et comment la socio-économie de la relation s’incarne dans des rapports de pouvoir et dans un ensemble de conventions et de normes qui sont au coeur des phénomènes de coordination et de gouvernance. La seconde partie présente une série de coups de sonde utilisant cette approche dans l’analyse de problèmes de plus en plus complexes la relation à la nature, la relation à l’autre dans le monde de 1’ entrepreneuriat ou du travail, l’exploration des relations à autrui aux frontières de l’interculturel. La troisième partie examine les problèmes particuliers auxquels on est confronté quand on ausculte directement les processus de coordination et de gouvernance. En conclusion, nous prospectons les futuribles de cette problématique en train de prendre.

  15. Evolutionary Economics and the New International Political Economy
    Routledge, 1996
    Collaboration, John de la Mothe

    Evolutionary Economics and the New  International Political Economy
    As the processes of globalization take hold of an ever-increasing portion of the world economy, and as the production of knowledge continues to become the prime mover in the wealth-creation process, so interdependencies and innovation are becoming the core of the new dynamics. Interdependence calls for a capacity — on the part of institutions, individuals and other actors — to interact with speed, flexibility and creativity to the actions of other agents. In the new context, these actors — whether partners or competitors — are often dispersed around the world. Innovation ceils for a capacity to develop new ways of doing things and new ways of crafting or negotiating relations: it is also a matter of speed, flexibility and ingenuity. Indeed, at the core of the new economy is the use of flexibility as a way to effectively manage a political, social and economic environment that is turbulent, in motion, and that thrives on surprise-generating mechanisms that are making it impossible to make reliable predictions about what is going to happen next. ‘Flexibility’, as a strategic, analytic tool or adaptive process, is still something of a ‘black box’. Many have interpreted it solely in terms of passive, reactive behavior; others have insisted on its innovative character. Some have condemned it as a fatalistic strategy of ‘fitting the foot to the shoe’, while others have praised it as a capacity to transform creatively in order to meet challenges — as a strategy of constant reframing, to mobilize energies and commitments and to invent new ways b ensure institutional survivability and successful evolution.

  16. Le management en crise: Pour une formation proche de l’action
    Economica, 1991
    Collaboration, Octave Gélinier

     
    A l’heure où Paris (comme le gouvernement) est déchiré par une « querelle de l’apprentissage » qui, bien au-delà du niveau artisanal, oppose le parti du savoir pur au parti qui valorise aussi le savoir-faire et le savoir-être, voici que la lumière nous vient d’Ottawa. Nos universités, disent des professeurs canadiens, n ‘accordent statut et crédits qu’aux connaissances de type Alpha (humanistes), Bêta (sciences exactes) ou Gamma (sciences sociales), mais ignorent les connaissances de type Delta, qui se génèrent et se transmettent à travers la pratique réfléchie et informée : de l’artisan, certes, mais aussi du juriste, du designer... et du manager. Recherche et enseignement universitaires doivent s’ouvrir à la connaissance Delta… sous peine d’être marginalisés par les initiatives privées. Ce livre présente la thèse d’Ottawa, puis les courants français qu’elle contribue à faire converger: — universitaires qui s ‘interrogent sur la part que la pratique et les praticiens doivent occuper dans l’enseignement de la gestion; — consultants et formateurs qui contestent le postulat scientiste (et taylorien) d’un enseignement professionnel coupé de la pratique, c’est-à-dire coupé de l’entreprise, principal dépositaire de la « connaissance Delta », et qui appellent les entreprises à un engagement plus large dans la formation professionnelle initiale et continue ; — économistes de l’emploi, qui analysent le rôle accru des savoirs-faire pointus dans l’entreprise modernisée, ce qui transforme la relation formation-emploi, d’où une remise en question de l’ensemble du système éducatif français, secondaire et supérieur. Destiné à ouvrir un débat sur les voies de développement de compétences débouchant sur des emplois, ce livre intéressera également les enseignants, les entreprises et les étudiants ou salariés.

  17. La pensée économique au Québec français: Témoignages et perspectives
    ACFAS , 1989
    Collaboration

    La pensée économique au Québec français: Témoignages et perspectives
    L’idée de faire le point sur la pensée économique au Québec français a semblé un peu saugrenue à ceux à qui le projet a été exposé en 1982. En effet, pour beaucoup de collègues, l’idée d’une pensée économique particulière au Québec français ou bien n’avait pas de sens — la pensée économique étant universelle et n’ayant ni patrie ni frontière — ou bien était un être de raison — il n’y en avait pas et il n’y en avait jamais eu. Et pourtant ceux qui ont pratiqué l’histoire économique du Québec français n’ont pas pu ne pas voir une réflexion économique de plus en plus sophistiquée émerger et s’affirmer au cours des deux derniers siècles. A proportion que le Québec français vivait sa modernisation à partir du début du 196 siècle, puis son industrialisation, des journalistes, des intellectuels, des juristes ont réfléchi sur le procès économique québécois, ont analysé pourquoi il s’est institué de telle ou telle manière selon les moments et ont suggéré comment on pourrait contribuer à le conformer différemment pour le rendre plus efficace, efficient et équitable. Or, toute société qui réfléchit sur une meilleure manière d’instituer la socio-économie en arrive obligatoirement à développer une pensée économique plus ou moins bien articulée, plus ou moins différente de celles torées ailleurs, et plus ou moins tributaire de celles-ci.

  18. Patronage et pouvoir dans le Bas-Canada (1794-1812): Un essai d’économie historique
    Presses de l'Université du Québec, 1973
    Jean-Pierre Wallot

    Patronage et pouvoir dans le Bas-Canada (1794-1812): Un essai d’économie historique
    Le présent ouvrage veut être un propos d’étape dans l’étude systématique que nous avons amorcée de l’économie et de la société bas-canadiennes au tournant du XIXe siècle. Comme le cadre de référence de cette enquête s’affine à mesure que progressent nos recherches, il nous a semblé utile d’esquisser rapidement la physionomie générale du projet plus vaste dans lequel s’encastre le présent essai sur le patronage et le pouvoir. Une première mouture de ce livre a paru en quatre tranches dans la Revue d’histoire de l’Amérique française (septembre et décembre 1969, juin et septembre 1970). Depuis, nos travaux sur l’économie et la société bas-canadiennes ont progressé suffisamment pour que nous ayons senti le besoin de reprendre et d’étoffer davantage ce qui n’était que première saisie d’un problème complexe. Ce travail de révision nous a amenés â préciser certains points, â développer des sections et à expliciter quelques articulations du raisonnement. C’est donc un texte considérablement remanié que nous soumettons aujourd’hui au lecteur. Nous espérons en particulier que notre effort pour insérer plus pleinement la liste civile dans son contexte d’économie publique conférera à notre argumentation encore plus de poids.

  19. The Multinational Firm and the Nation State
    Collier, 1972
    Collaboration

    The Multinational Firm and the Nation State
    As a primer on the multinational firm, this timely book illustrates the potential and real problems resulting from the coexistence of two temporary institutional forms occupying the same terrain, On the one hand is national partitioning and the collective interests of communities, on the other the parallel logic of large inter- territorial units. If the fragile interrelationship is to be a peaceful one, an understanding of the structure of both institutions is essential. This book is an attempt to explain these structures and the conflicts between them and to suggest ways to preserve the advantages flowing from both. The book comprises eleven articles written by twelve contributors — all economists living in Canada, the United States and France. The editor bas supplied an introduction and illuminating comments linking the various papers. The articles are organized in a four-step progression. The first part deals with a definition of the multinational firm (a move beyond international trade into internationalization of production), the nation state, and the political-economic-legal substance of both institutions, In the second part the articles examine the process through which the multiterritorial unit elects its development pattern and the resultant gradual erosion of the power of the nation state. Part three deals with the operations of the multinational firm, including its functions as a information-processing system and a transnational distributor of new knowledge. The book concludes with an examination of policy alternatives and the preferred options in preserving the delicate balance of power between these two institutional forms.